Le Japon, Bouddhiste ou Shintoiste ?
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Le Japon, Bouddhiste ou Shintoiste ?




Le Japon, Bouddhiste ou Shintoiste ?

« quelle est la différence entre un temple et un sanctuaire ? » ou « qu’est ce que le shintoïsme ? » ou bien « les japonais sont ils bouddhistes ? ».

Je tiens à aborder ce sujet délicat qu’est la religion car mieux connaître les pratiques religieuses des japonais aident aussi à comprendre la culture et l’état d’esprit des habitants de ce pays.

Je ne suis pas expert en religions mais voici ce que j’ai compris pendant mon voyage.

2 Religions qui cohabitent

Au Japon, les 2 principales religions sont le Shintoïsme et le Bouddhisme

Le Shintoïsme est la religion la plus ancienne du Japon. Il n’y a pas « un dieu » mais une multitude de « Kami ». Les Kamis sont présents partout dans la nature, il convient donc de la respecter. Les sanctuaires shintoïstes sont dédiés aux Kamis. Reconnaître un sanctuaire Shinto ? Rien de plus simple, il suffit de vérifier si il y a un Tori à l’entrée.

On retrouve des bases de la culture shinto dans la vie de tous les jours : dans la pratique du sumo, dans le respect de la nature, dans de nombreuses fêtes folkoloriques.

Le bouddhisme est arrivé au Japon par la Chine. Méditation, recherche de l’éveil et renonciation à toute forme de désir égocentrique sont au coeur de la pratique du Bouddhisme. On suit l’enseignement de Bouddha. Il existe plusieurs sortes de Bouddhisme dont le plus connu mais pas forcément le plus « cool » : le Zen.

Reconnaître un temple bouddhiste ? Encore plus simple : Il n’y a pas de Tori !

On retrouve aujourd’hui parfois quelques éléments Shintoïstes dans des temples bouddhistes (par exemple les bassins pour se purifier les mains) et vice versa. Apparemment, la plupart des japonais ne s’estiment pas « exclusivement pratiquant » d’une religion ou de l’autre, mais d’un peu des deux, car quelque part, elles se complètent. Par exemple on peut être né shintoïste, avoir pénétré tout petit dans un sanctuaire accompagné de ses parents pour bénéficier de la bénédiction des kamis, plus tard se marier de façon shinto et puis demander d’être incinéré selon les rites bouddhistes. On peut parler d’une véritable « cohabitation », de tolérance et d’ouverture d’esprit. Hé oui, ça existe !

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